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bjw
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MessagePosté le: 21/06/2006 11:42:23    Sujet du message: Qualité des produits et prospection de nouveaux marchés

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La consultation régionale sur l’exportation a eu lieu récemment à Sousse dans le cadre des mesures décidées par le Chef de l’Etat pour promouvoir le secteur de l’exportation et la concrétisation du point 14 du programme électoral présidentiel.
Signalons qu’au cours de l’année 2005, le montant du chiffre d’affaires des exportations de la région a été estimé à 1.078 millions de dinars. Les marchés concernés par les produits exportés (textile, agroalimentaire, cuir et chaussures, industrie mécanique et électronique…) sont ceux de France, Allemagne, Belgique, Italie et Espagne.
Cette consultation, qui coïncide avec l’élaboration du XIe plan (2007-2011), vise plusieurs objectifs :
- La dynamisation des secteurs des services et des produits de l’agriculture biologique.
- L’augmentation du nombre d’exportateurs (actuellement chiffré à 5.400 pour atteindre 6.000 en 2009).
Les participants à cette consultation ont examiné les modalités de promouvoir le secteur, dont le succès, d’après les diverses interventions, est tributaire de l’augmentation de la compétitivité de l’entreprise concrétisée par la qualité du produit, le respect des normes internationales, la maîtrise du coût de production, le soutien des structures d’appui et d’encadrement (Cepex, guichet unique de commerce…), l’organisation de salons internationaux pour la vulgarisation des produits destinés à l’exportation, l’encouragement de l’initiative privée, le passage de l’industrie de sous-traitance à celle du produit fini, la réalisation d’une importante infrastructure (port en eaux profondes à Enfidha, le gigantesque aéroport du Centre-Est, les districts industriels…).
Parmi les recommandations émises au terme de cette consultation, citons :
- L’organisation de sessions de formation des artisans dans le cadre de la promotion des industries artisanales.
- La publication d’un guide régional sur l’exportation
- La prospection de nouveaux marchés au niveau du Maghreb et de l’Afrique.
- Le renforcement du Fonds de promotion des exportations (Foprodex) et des structures de conditionnement et d’emballage.

Hichem BENZARTI
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Ben Jemâa Wael
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MessagePosté le: 21/06/2006 11:42:23    Sujet du message: Publicité


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bjw
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MessagePosté le: 22/06/2006 08:58:26    Sujet du message: Désertification et recherche sur les terres arides

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Désertification et recherche sur les terres arides au centre d’un forum mondial à Tunis
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Dans le cadre de la célébration de l'année internationale des déserts et de la désertification, proclamée par les Nations unies pour 2006, l'UNESCO, en partenariat avec plusieurs organisations, a organisé à Tunis, du 19 au 21 juin 2006, un forum scientifique mondial sur la recherche en matière de terres arides.

La Tunisie a été choisie pour abriter cette importante manifestation internationale en reconnaissance de ses efforts et de son expérience au niveau national, régional et international en matière de gestion des ressources naturelles et de lutte contre la désertification.


Cette rencontre internationale se donne pour objectif de faire le bilan de 50 années de recherche sur les zones arides au sein du système des Nations unies dans le contexte de ''l'année internationale des déserts et de la désertification'', à examiner l'état actuel des connaissances des écosystèmes de terres sèches et le développement socioéconomique de ces régions, mais également à tracer les orientations futures de la recherche-développement sur les terres sèches en vue d'atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

De multiples présentations plénières, des forums de discussion, des expositions de posters en plus de deux visites sur le terrain au centre et au sud tunisiens ont constitué les temps forts de cette manifestation, qui a réuni plus de 300 participants.

Voici, par ailleurs, les différents thèmes spécifiques retenus pour ce forum :

- éducation et partage des connaissances dans les zones sèches ;
- surveillance continue et prévisions de la dynamique des écosystèmes des terres sèches ;
- conservation de la biodiversité, du patrimoine naturel et culturel dans les régions sèches ;
- politiques, gouvernance et dynamique socioéconomique des terres sèches en mutation ;
- gestion des catastrophes naturelles et des risques dans les régions sèches ;
- hydrologie et gestion de l'eau.

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bjw
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MessagePosté le: 27/06/2006 08:34:41    Sujet du message: Etude sur la Qualité et la Sécurité Alimentaire

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Journée Méditerranéenne d'Etude sur la Qualité et la Sécurité Alimentaire

Sous le Haut Patronage de Monsieur l'Ambassadeur d'Italie en Tunisie, l'Institut Méditerranéen de Certification IMC, organise une journée méditerranéenne d'étude sur la qualité et la sécurité alimentaire, et ce le 27 juin 2006 à partir de 09h00, à l'hôtel Corinthia Khamsa - Gammarth, avec la collaboration du Ministère de l'Agriculture et des Ressources Hydrauliques, et avec la participation d'éminents experts européens et tunisiens.



La participation à cette journée est gratuite.



IMC Tunisie : 16, rue Maouia Ibn Abi Sofiane - Le Belvédère

Tél : 71.283.126 - Fax : 71.283.419

E-mail : imctunisie@imcert.it

Site web : www.imcert.it
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MessagePosté le: 30/06/2006 08:46:59    Sujet du message: Rationaliser les circuits commerciaux des produits agricoles

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Rationaliser les circuits commerciaux des produits agricoles

La commercialisation des produits agricoles dans notre pays souffre de plusieurs maux et les remèdes ne sont pas évidents en raison de multiples interférences relevant de plusieurs facteurs. En effet les grands foyers de consommation sont concentrés dans les grandes villes côtières, notamment le Grand Tunis, alors que les zones de production de fruits et légumes sont disséminés dans tout le pays avec une prédilection pour les périmètres irrigués, ce qui implique des frais, des délais et un parc de transport dense et peu approprié. S’agissant de produits périssables transportés plus ou moins en vrac, les déperditions sont sensibles et peuvent atteindre entre 10 et 15% au détriment des producteurs.

Il y a par ailleurs une grande discordance et une instabilité certaine dans le processus de fixation des prix qui se fait en fonction de la confrontation de l’offre et de la demande sur les différents marchés de gros du pays. Le résultat, c’est le “ paradis des intermédiaires ” en ce sens que les producteurs qui assument la responsabilité de l’investissement et des efforts en faveur de la qualité des produits et du rendement ne sont jamais sûrs d’être rémunérés à la hauteur des résultats de leur labeur alors que les consommateurs paient le prix fort sur les marchés de détail. Par ailleurs faute de conditionnement, de calibrage et d’homogénéité dans la présentation des produits à la vente, il n’y a aucune traçabilité ni certitude de label de qualité d’origine et de provenance.

Des études ont été entreprises par le Ministre du Commerce et de l’Artisanat en vue de procéder à des réformes ayant pour objet d’assainir le secteur et de rationaliser les circuits. Il y a certes des objectifs de transparence fiscale et commerciale à réaliser à travers ces réformes mais aussi des impératifs à instituer en prévision de la future libéralisation du marché des produits agricoles à négocier dans le cadre de la zone de libre-échange avec l’Union Européenne et du GATS ou O.M.C des services.

La traçabilité et le conditionnement des fruits et légumes sont une nécessité absolue si nous voulons développer l’exportation de nos fruits et légumes en tirant un profit maximum de nos avantages compétitifs et en exploitant à fond les atouts des produits biologiques, les niches primeurs et arrière-saison etc. Il faut dire qu’il n’y a pas que les circuits fruits et légumes qui méritent des restructurations mais aussi celles les viandes rouges et blanches, celle du poisson et des fruits de mer.

Ridha Lahmar
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MessagePosté le: 30/06/2006 16:38:19    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Le Président Ben Ali reçoit le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques

Terres agricoles domaniales : ouvrir de nouvelles perspectives devant les diplômés du supérieur

• Suivi de la campagne des moissons et des différentes dispositions prises pour le succès de cette campagne


La Presse - Le Président Zine El Abidine Ben Ali s’est intéressé lors de l’audience qu’il a accordée, hier matin, à M. Mohamed Habib Haddad, ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, à la situation générale du secteur agricole, s’informant à ce propos de la marche de la campagne des moissons et des différentes dispositions prises par le ministère pour assurer le succès de cette campagne.






L’intérêt du Chef de l’Etat s’est aussi porté sur l’avancement de la concrétisation des décisions du Conseil ministériel du 12 mai 2006, visant à mettre davantage en valeur les terres agricoles domaniales et à améliorer leur exploitation.

Dans ce cadre, il a ordonné de publier une nouvelle liste de lots de terres agricoles domaniales accordés aux jeunes techniciens, de manière à ouvrir de plus grandes perspectives devant les diplômés du supérieur.

Par ailleurs, le Président de la République s’est informé de l’évolution de l’investissement privé dans le secteur de l’agriculture et de la pêche, ainsi que des résultats de l’organisation, à Tunis, au cours de la dernière période, du Salon international de l’investissement agricole et de la technologie, prenant connaissance, dans ce contexte, des nouvelles innovations de la recherche scientifique agricole.
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bjw
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MessagePosté le: 10/07/2006 08:21:05    Sujet du message: Salon Méditerranéen de l'Aviculture et de la Cuniculture

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Salon Méditerranéen de l'Aviculture et de la Cuniculture

Médina Events organise le 3ème Edition du Salon Méditerranéen de l'aviculture et cuniculture du 20 au 22 juin 2006 à l'Espace Méditerranéen de Congrès à Yasmine Hammamet.



Au programme un séminaire ayant pour thème : "La gestion des bâtiments avicoles" organisé par la Société Scientifique Tunisienne de Médecine Vétérinaire Aviaire (SSTMVA).



Pour tous renseignement contactez :

E-mail : communication@medina.com.tn - organisation@medina.com.tn

Site web : http://www.medinaevents.com/
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MessagePosté le: 11/07/2006 07:58:53    Sujet du message: Levée de l&#8217;embargo sur les importations de viande

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Levée de l’embargo sur les importations de viande rouge et blanche

Une bonne nouvelle pour les importateurs d’ovoproduits en provenance de France. L’embargo qui pesait depuis le début 2006, sur les importations de produits de volailles en provenance de ce pays, vient d’être levé par la douane tunisienne.

La France est reconnue internationalement, le 18 juin 2006, indemne de la grippe aviaire. Ce pays est le principal fournisseur de produits avicoles de la Tunisie.

Idem pour l’importation de viande rouge. La Tunisie, qui avait fermé ses frontières aux importations de viande rouge en raison du fléau de la vache folle, a décidé de rouvrir ses frontières à ce produit. La société tunisienne El Louhoum, qui détient le monopole d’importation de viande fraîche en Tunisie, est autorisée à en importer. A cette fin, la société a lancé, depuis le début de cette année, plusieurs appels d’offres internationaux pour la fourniture de viandes bovines réfrigérées pour environ 6.000 à 7.000 tonnes en 2006.

Ces levées d’embargo interviennent après celle prise, en décembre 2005 et en vertu de laquelle la France est habilitée à exporter sur le marché tunisien de bovins vivants d’engraissement et de bovins vivants reproducteurs, d’embryons bovins, d’ovins et de caprins reproducteurs, de semences de petits ruminants, de mollusques vivants, crustacés, poissons vivants ou leurs produits et de chevaux.

Cette dernière levée d’embargo ne concerne pas les importations en provenance du département français : l’Ardèche.

Abou sarra
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MessagePosté le: 21/07/2006 12:09:45    Sujet du message: Etude sur le conditionnement de l&#8217;huile d&#821

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Etude sur le conditionnement de l’huile d’olive


L’APIA (Agence de promotion de l’investissement agricole) lance un appel d’offres 2006/01, financé par la BIRD, pour la réalisation d’une étude sur le conditionnement de l’huile d’olive, et ce par :


- la mise en valeur des qualités de l‘huile d’olive, par un emballage adéquat et des actions de communication et de promotion en s’appuyant sur une spécification technique claire du produit ;
- l’élaboration d’un programme pour le développement du conditionnement de l’huile d’olive en Tunisie.

A noter cependant que les soumissionnaires ont jusqu’au 15 août 2006, pour déposer leurs offres.

Il est important de rappeler que la Tunisie exporte l’essentiel de son huile d’olive en vrac, car seulement 1% est conditionné, ce qui représente un manque à gagner en termes de plus-value de l’ordre de 70%.

A signaler aussi que la Tunisie a instauré une taxe à l’exportation de 10% sur la valeur exportée en vrac dont l’objectif est de dissuader ceux qui s’adonnent à ce type d’exportation, et donc d’encourager l’exportation de l’huile conditionnée.

La Tunisie cherche aussi à doter l’huile d’olive tunisienne d’un label propre.

T.B.
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MessagePosté le: 09/08/2006 10:20:07    Sujet du message: Etude sur le périmètre irrigué de Mornag

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Etude sur le périmètre irrigué de Mornag


Dans le cadre du Programme d’investissement dans le secteur de l’eau (PISEAU II), cofinancé avec la participation de la KFW, le ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques envisage l’élaboration d’une étude de faisabilité, pour la réalisation d’un projet de réhabilitation/modernisation du périmètre irrigué de Mornag, dans le gouvernorat de Ben Arous de 6.000 ha et du périmètre irrigué de Sidi Thabet dans le gouvernorat de l’Ariana, sur 5.000 ha, dans le but de rationaliser l’utilisation des différentes ressources hydrauliques de surface, souterrains, et eaux usées traitées, d’intensifier la mise en valeur et d’inciter l’autogestion des systèmes d’irrigation par les associations d’irrigants GDA.

L’étude se déroulera en 2 phases. Pendant la 1ère phase, 2 projets d’irrigation seront étudiés au niveau de la perfectibilité pour le choix d’un 1 ou 2 projets qui, dans le cas échéant, seront concrétisés pendant la 2ème phase de factibilité.

Les services demandés comprenant aussi bien les aspects physiques, que l’aspect sectoriel, organisationnel et fonctionnel.

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MessagePosté le: 10/08/2006 10:40:23    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Conservation de l’eau et du sol

Une stratégie de protection qui implique l’exploitant



Le sol tunisien est, d’une façon générale, très fragile et pauvre en éléments organiques. Et cela pose un grand problème quand il s’agit d’intensifier et de diversifier la production agricole. Un tel état de fait est dû à plusieurs facteurs d’ordre naturel, mais aussi humain.

La sécheresse prolongée, l’érosion et la désertification ont bien sûr un effet négatif sur la qualité de la terre. La mauvaise utilisation ou l’usage abusif des insecticides et des pesticides peuvent également porter atteinte à la fertilité de la terre et diminuent, dans une large mesure, la présence des éléments organiques.

Pour essayer de remédier, un tant soit peu, à cette situation, les agriculteurs procèdent souvent à l’utilisation du compost, dont des quantités sont produites au niveau national à partir des déchets. Rappelons dans ce sens qu’une expérience réussie a été menée à Gafsa. Elle a consisté à produire du compost à partir des déchets des oasis et des déchets verts. Il ne s’agit là, bien entendu, que d’un projet parmi tant d’autres, concrétisés dans certaines régions du pays.

Il est important, cependant, de prévoir des actions préventives pour éviter, à l’avenir, un appauvrissement de la terre en éléments organiques. Une stratégie nationale, deuxième du genre, a justement été mise en place pour la conservation des eaux et du sol, et ce, sur la période s’étalant de 2002 à 2011. A noter que la première stratégie s’est étalée de 1990 à 2001.

A la faveur de cette seconde stratégie, il est question notamment d’impliquer effectivement les exploitants agricoles dans les différentes étapes, en l’occurrence la conception, l’étude et la réalisation de la mise en œuvre des projets relatifs à la conservation des eaux et du sol (CES).



Mise en valeur agricole



Les exploitants ont été organisés sous forme de «groupements de développement» de façon à mieux les encadrer dans les travaux et les opérations de mise en valeur, l’exploitation et la maintenance. Les opérations de mise en valeur sont intensifiées dans les zones aménagées qui bénéficient de la priorité dans les programmes de développement.

Les interventions concernent notamment les bassins versants et les cours d’eau. Les travaux consistent particulièrement en l’aménagement biologique et mécanique, aussi bien au Nord qu’au Centre et au Sud. Dans chaque région, des opérations particulières ont été programmées.

Les objectifs de la première stratégie ont été réalisés — voire dépassés — dans certaines zones, alors que dans d’autres on a enregistré des taux relativement faibles. Ainsi, pour ce qui concerne l’aménagement des points de collecte d’eau, l’objectif des 672.500 ha est dépassé, puisque les réalisations sont de 133 %. Il a été également possible d’aller au-delà de l’objectif relatif à l’alimentation de la nappe (116 %).

Mais seuls 23 % de l’aménagement des 30.500 ha des terres céréalières prévues ont été réalisés. Les travaux ont concerné aussi 58 % des interventions prévues au niveau des lacs collinaires, 49 % de celles programmées sur les lits d’oued et 39 % des 858.000 ha réservés à la maintenance et à l’entretien.

Il est question, par conséquent, de préserver les terres agricoles et d’améliorer leur rendement, d’améliorer la gestion des ressources naturelles et la protection des structures et de l’infrastructure de base, y compris les barrages, les routes et les groupements d’habitation. Malgré les conditions climatiques parfois défavorables, la stratégie a prévu la mobilisation des eaux pluviales. Les agriculteurs ont été encouragés à demeurer sur leur exploitation, en améliorant leurs revenus, dans le cadre d’une politique d’équilibre régional.

Le reste des travaux, qui n’a pu être réalisé dans le cadre de la première stratégie, est à compléter dans le cadre de la deuxième.

Celle-ci sera exécutée en parallèle avec le programme de lutte contre la désertification, qui prévoit, outre les travaux de CES, la réalisation de structures pour la maîtrise des eaux de ruissellement, l’aménagement des terres touchées par l’érosion et la lutte contre l’ensablement, ou l’avancée du désert. Il s’agit aussi de renouveler les ressources forestières par le reboisement et l’aménagement des zones irriguées, tout en luttant contre la salinité de la terre et pour la réutilisation des eaux usées et épurées.


Chokri GHARBI
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MessagePosté le: 10/08/2006 10:44:23    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Récolte des tomates au Cap Bon
Entre agricultures et industriels, le courant commence à passer



8.500 hectares de tomates cultivées au Cap Bon, la première région maraîchère en Tunisie. A Beni Aïchoun, la récolte bat son plein. Hommes, femmes et enfants s'adonnent à la cueillette. La récolte a déjà commencé. Les problèmes ont surgi. On se bat pour les résoudre. D'autres fellahs moins armés les subissent, finissant même par abandonner cette culture contraignante.



Sur le bord de la route reliant Korba à Tunis, les agriculteurs doivent trimer à longueur de journée pour la réussite de leur campagne. D'entrée, on a l'impression que ça respire, que ça prospère et que ça se renouvelle. Il est vrai que les conditions climatiques et la réduction des superficies emblavées n'ont pas été propices pour réaliser une bonne récolte. Au Cap Bon, la production accuse une baisse de 130.000 tonnes par rapport à l'année dernière. Comme des chevelures bien épandues qui refusent l'injure des ciseaux. Le calibre et la couleur rouge permettent d'ores et déjà d'affirmer que ces légumes arrivent à maturité. Tout le monde est mobilisé pour les besoins de la cause et chacun se débrouille à sa façon. Premier souci, le transport des tomates à l'usine.





Fellahs et moyens

Certains fellahs n'ont pas les moyens pour acheminer leurs produits vers l'usine la plus proche « je dois louer un tracteur pour vendre mes tomates à l'usine et il faut faire la queue devant les portes de l'usine parfois plus de 10 heures pour livrer la production » nous dit un fellah, l'air très fatigué en raison de la chaleur suffocante. Pourtant nous dit-il nous n'avons pas beaucoup produit cette saison du fait que l'opération de repiquage des plants de tomate prévue en janvier n'a été entamée qu'à partir de la deuxième quinzaine du mois de février car nous attendons d'être payés en contrepartie des marchandises livrées aux usines lors de la saison écoulée. » Cette année ajoute Am Hédi , un fellah du coin « on a établi un contrat de culture entre le producteur et l'industriel. Les deux parties ne seront pas lésées car le producteur doit garantir l'approvisionnement de l'industriel en tomates et l'industriel doit s'engager à assurer un prix plancher pour le producteur et à s'acquitter du paiement dans un délai ne dépassant pas les trois mois. Ce qui nous réconforte et nous évite certaines tracasseries. Or certains industriels continuent à faire pression sur les fellahs et imposer leurs conditions notamment au niveau du prix de la tomate au kg » 16 usines essayent de transformer ces 300.000 tonnes produites par les fellahs. Tout est mécanisé. Les camions livrent déversent directement sur les chaînes de transformation où la main d'œuvre est réduite au strict minimum. La tomate, une fois réceptionnée est lavée à grande eau sur un tapis roulant et en temps record, elle est transformée en concentré et mise en boîte.

Kamel BOUAOUINA
LE TEMPS
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MessagePosté le: 15/09/2006 09:26:04    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Résultats de la campagne céréalière 2005-2006
9,2% des produits agroalimentaires exportés




Le bilan de la saison 2005 - 2006 de la production céréalière coïncide avec les préparatifs de la nouvelle compagne.

Selon l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri) la production céréalière de la campagne 2005-2006 est estimée à 16,1 millions de quintaux répartis comme suit :

- 10,3 millions de quintaux de blé dur (64%)
- 2,2 millions de quintaux de blé tendre (14%)
- 3,6 millions de quintaux d’orge et de triticale (22%)


Quant aux rendements, la moyenne nationale est estimée à 12,7 quintaux par hectare. Au nord, ces rendements ont atteint 17,9 qx/ha pour le blé dur, 18,3 qx/ha pour le blé tendre et 11,1 qx/ha pour l’orge. Cette augmentation au niveau du rendement est également accompagnée d'une meilleure qualité au niveau du produit lui-même.

A fin juillet 2006, le secteur agro-alimentaire a enregistré un excédent de 139,9 MDT avec un taux de couverture de 121,1%.

Par ailleurs, les importations ont augmenté de 15% et les exportations de 7,3% par rapport à la même période de l’année écoulée.

Les exportations des produits agroalimentaires ont représenté 9,2% des exportations totales pour les sept premiers mois de l'année 2006 pour une valeur de 802,2 MDT.

Wafa OUESLATI
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MessagePosté le: 13/10/2006 14:13:56    Sujet du message: L'agroalimentaire manque de bras de France

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L'agroalimentaire manque de bras en France
Alors que 20 % des entreprises francaises du secteur prévoient d'embaucher, 10 000 emplois ne trouvent pas preneur.


LES MÉTIERS de l'agroalimentaire n'attirent plus les foules. « Nous avons un problème d'image qui rend très difficiles nos campagnes de recrutement », confirme Jean-René Buisson, le président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), qui tenait hier ses premières assises. À ce jour, 10 000 emplois du secteur ne sont pas pourvus sur un total de 419 982 postes. Cette situation ne devrait pas s'améliorer dans les années à venir puisque la pyramide des âges ne cesse de vieillir.

Quelque 20 % des industriels du secteur « pensent augmenter l'effectif de leur entreprise dans les mois à venir », selon un sondage TNS Sofres pour l'Ania. Il s'agit notamment de compenser « le papy-boom, qui arrive en force », avance Jean-René Buisson. Il manque des emplois d'ouvriers, d'ouvriers spécialisés ou de techniciens. « Le public imagine que l'essentiel de nos métiers est soumis au froid ou aux mauvaises odeurs. Mais nos installations se sont beaucoup modernisées », se défend Jean-René Buisson, qui veut lancer une grande campagne de publicité.


Des produits jugés trop chersL'aide à l'export fait aussi partie des priorités alors que 86 % des chefs d'entreprise reconnaissent ne pas travailler à l'international, « faute de structures et de moyens internes ». La solution consiste à regrouper les produits sous un label commun. « Les produits de Provence connaissent un succès à l'étranger », cite Jean-René Buisson. Seules les multinationales telles que Danone, Pernod Ricard ou encore Lactalis franchissent les frontières. La balance commerciale du secteur est d'ailleurs positive à hauteur de 6,9 milliards d'euros. De son côté, l'État s'engage. « La promotion internationale des produits est dotée de 42 millions d'euros, en augmentation de 21 % dans le budget 2007 », indiquait hier le ministre de l'Agriculture, Dominique Bussereau.


En tout cas le moral des chefs d'entreprise du secteur est malgré tout au beau fixe. 69 % sont optimistes sur l'avenir de leur entreprise. Surtout, cette industrie, bousculée par les crises sanitaires, regagne la confiance des consommateurs. Alors qu'il y a un an la grippe aviaire frappait des pans entiers de l'activité agroalimentaire, 79 % des Français ont constaté des progrès dans les contrôles sanitaires. En revanche, les trois quarts d'entre eux estiment que la situation « s'est dégradée concernant les prix ». Un constat partagé par Nicolas Sarkozy qui a dénoncé les « abus des industriels » et menacé d'une réforme en profondeur des moyens de contrôle et de régulation.

THIÉBAULT DROMARD. Le Figaro
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Ben Jemâa Wael
Ingénieur en biologie-technologie alimentaire
Responsable Management de la Sécurité Alimentaire
Groupe DELICE C.L.N.
bjw@gnet.tn

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Med.MRAIHI
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MessagePosté le: 26/10/2006 21:44:08    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Le Temps le 26/10/2006

Huile d'olive - Mesures pour résoudre le différend entre agriculteurs et exportateurs
Pas de report de la cueillette ; les difficultés à l’export, traitées au cas par cas



Décidément, les exportateurs tunisiens d'huile d'olives n'ont pas obtenu gain de cause et leurs appels n'ont pas trouvé écho. Après un long marathon de discussions et de réunions, tenues avant l'Aïd, à l'ONH, à l'UTAP et au ministère de l'Agriculture, entre exportateurs, agriculteurs et autorités compétentes, il a été décidé de ne pas retarder le démarrage de la nouvelle campagne de cueillette d'olives. Celle-ci démarrera dans toutes les régions au mois de novembre.

Dans une lettre adressée récemment au gouvernement, les exportateurs tunisiens d'huile d'olives ont proposé que l'Etat prenne en charge le manque à gagner qu'ils ont subi durant la saison 2005-2006 à cause du stock invendu de quelque 80 mille tonnes dont 50 mille tonnes ont été acquises par l'Office national de l'huile (ONH) et 30 mille tonnes à la charge des privés.

Ils ont demandé, également, que l'Etat leur accorde des avantages pour sortir de la crise, à savoir :

- Leur accorder la priorité d'exporter les 25 mille tonnes sur les 30 mille tonnes stockées à leur charge sur l'Union européenne.

- Retarder jusqu'au 30 novembre 2006 la date de démarrage de la récolte 2006-2007 (et ce pour tous les oléiculteurs).

- Instituer en faveur de la profession des incitations financières (rééchelonnement des dettes des oléiculteurs exportateurs, abandon des intérêts bancaires, octroi de nouveaux crédits pour gérer la nouvelle campagne...).

Rappelons que ces exportateurs se sont rués, au début de la saison, sur les huileries tunisiennes pour acheter de l'huile en grande quantité, (il y a eu spéculation, d'ailleurs) afin de le vendre à l'étranger en euros et en dollars à des prix intéressants. Ces derniers ont été induits en erreur par des informations faisant état d'une baisse significative de la production du premier producteur et exportateur mondial d'huile d'olives, en l'occurrence l'Espagne, et son corollaire l'augmentation du prix de l'huile, l'afflux de la demande internationale pour l'huile d'olives tunisienne ( la Tunisie étant le troisième exportateur de l'huile d'olive après l'Italie). Selon cette sous-évaluation, le marché mondial aurait été demandeur de 600 mille tonnes pour une consommation totale estimée, en période normale, à 2,3 millions de tonnes et l'émergence, ainsi, d'opportunités significatives d'écoulement de huile d'olives tunisienne fort rémunératrices à l'étranger. Du coup, les prix ont augmenté du simple au double au plan local, passant de 2,9 dinars à 6 dinars le litre. Le litre conditionné se vendait lui à plus de 7 dinars dans les grandes surfaces contre 3 à 4 dinars en 2004-2005. Prix qui demeure inabordable pour le consommateur tunisien qui a été appelé à supporter cette situation en consommant de l'huile des plantes.

Jouant le rôle d'arbitre entre exportateurs et agriculteurs, l'Etat a cherché à satisfaire les deux parties. Il a répondu à la demande des agriculteurs qui ont insisté dans un atelier de travail organisé, avant l'Aïd, par l'Union Tunisienne de l'Agriculture et de la Pêche (UTAP) sur les préparatifs de la nouvelle campagne de cueillette des olives à huile, la nécessité de démarrer la cueillette dans les délais fixés. « La campagne de cueillette des olives à huile pour la saison 2006-2007 aura lieu dans les délais prévus afin de préserver tant la qualité des huiles que la santé de l'olivier », telle est la principale recommandation de cet atelier.

Par ailleurs, les pouvoirs publics ont décidé d'examiner les dossiers des exportateurs, qui ne sont pas parvenus à écouler leurs huiles afin de les aider, cas par cas à faire face à cette situation.

La Banque Centrale a, également, entamé l'étude de la situation de ces exportateurs et le rééchelonnement de leur dette, outre la possibilité de leur octroyer des crédits pour surmonter cette crise, souligne le représentant de l'UTICA.

La campagne a atteint 200 000 tonnes en 2006. La Tunisie a exporté, jusqu'ici, plus de 75 mille tonnes, essentiellement sur le marché de l'Union européenne, dépassant de 15 mille tonnes le quota convenu (60 mille tonnes).

A rappeler que la Tunisie produit en moyenne 170 mille tonnes par an dont 35 à 50 mille tonnes sont consommées localement tandis que le reste est réservé à l'exportation, la plupart du temps en vrac, c'est-à-dire dans des conditions généralement peu compétitives.

L'exportation d'huile d'olives constitue une importante source de devises car elle génère des rentrées de l'ordre de 700 millions de dinars par an. C'est le cas de l'exercice 2004. En 2005, les exportations d'huile d'olives ont atteint 476,7MD, enregistrant ainsi une régression de 32,7%.Seulement 2 % des quantités exportées sont emballées afin de garantir leur positionnement sur les marchés extérieurs.

La situation risque de s'aggraver à quelques semaines du démarrage de la campagne 2006-2007, une campagne estimée à environ 170 mille tonnes.

Aziz ARFAOUI
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Mohamed MRAIHI
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