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bjw
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MessagePosté le: 24/10/2007 08:51:27    Sujet du message: SIAMAP 2007

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Un evenement à ne pas rater!!
le Salon international de l’Agriculture, du Machinisme agricole et de la Pêche


La foire du Kram abritera du 25 au 28 Octobre 2007 et pour sa 9ème édition, le Salon international de l’Agriculture, du Machinisme agricole et de la Pêche (SIAMAP’Tunisie 2007). Organisé par l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP).



SECTEURS D’ACTIVITÉS

Matériels et produits agricoles

- Tracteurs agricoles
-Moissonneuses batteuses
- Matériel d’irrigation
- Equipements agricoles
- Semences & plantes
- Horticulture
- Chasse
- Engrais et fertilisants
- Produits phytosanitaires
- Produits biologiques
- Conditionnement
- Agroalimentaire
- Matériels de manutention & de transport
- Sylviculture
- Elevage et produits d’élevage
- Santé animale
- Stockage et réfrigération du lait
- Produits vétérinaires
- Services (banques, assurances, transport,...)
- Organismes et institutions
- Revues spécialisées


Matériels et produits de la pêche

- Chantier naval
- Moteurs marins
- Quincaillerie marine
- Groupes électrogènes
- Matériels de pêche
- Hydraulique marine
- Pompes marines
- Matériels de navigation et autres matériels électronique
- Matériels de sécurité
- Réfrigération & congélation des produits de la mer
- Emballages
- Conditionnements et transformations des produits de la mer
- Aquaculture
- Recherche
- Groupements interprofessionnels
- Magazines & revues specializes

pour toutes informations complementaire visiter le site officiel:

http://www.siamap.com
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Ben Jemâa Wael
Ingénieur en biologie-technologie alimentaire
Responsable Management de la Sécurité Alimentaire
Groupe DELICE C.L.N.
bjw@gnet.tn

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MessagePosté le: 24/10/2007 08:51:27    Sujet du message: Publicité


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bjw
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MessagePosté le: 02/11/2007 09:59:02    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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L’harissa, condiment national, à labelliser impérativement





L’harissa, cette purée de piments utilisée comme assaisonnement dans la cuisine tunisienne, a tendance à forcer le goût de fins gourmets d’autres cieux. Les exportations de ce «condiment national» ne cessent d’augmenter de manière significative au fil des années.

Si on croit des statistiques fournies par le Centre de promotion des exportations (CEPEX), les producteurs d’harissa ont exporté 5.148 tonnes en 2006 contre 2.800 tonnes en 2002 pour une valeur de 13,7 millions de dinars contre 12,7 millions de dinars en 2005.

Les principaux débouchés de l’harissa tunisienne sont principalement la France qui a importé, au cours du même exercice, pour 8 millions de dinars, et la Libye pour 3 millions de dinars.

La communauté tunisienne en France et en Libye tout autant que la communauté des Juifs tunisiens qui a émigré, durant les années soixante, sont toujours fidèles à cette tradition culinaire.

De manière générale, l’harissa, ingrédient piquant, est utilisée pour relever le goût de nombreux mets. Il en existe des variétés régionales selon le type des piments, le goût et la préparation.

Globalement, il s’agit d'une préparation à base de piments rouges très forts, séchés au soleil puis broyés en présence d'épices, comme du cumin. Sa consommation varie selon les régions. Certains habitants en consomment quotidiennement alors que d'autres en consomment occasionnellement.

Les habitants du Sahel et du Cap Bon sont les champions. L’harissa est pour eux une composante incontournable de leur cuisine.

La population des zones rurales, qui confectionne artisanalement sa propre harissa, est connue aussi pour son utilisation de cette sauce piquante. Mais elle peut être trouvée dans d'autres cuisines du Maghreb.

Produit phare de la filière agroalimentaire aux côtés du concentré de tomate, l’harissa est habituellement vendue en boîtes de conserve mais on en trouve aussi dans des tubes et en vrac.
Elle est souvent utilisée pour préparer des casse-croûtes ou pour assortir des plats comme le couscous ou le kefteji.

Il existe également plusieurs variétés de ce condiment. L’harissa berbère est très prisée en France. Cuisinée avec du piment de Cayenne séché de qualité, beaucoup d'ail, de l'huile, du sel et quelques autres épices sélectionnées, l’harissa berbère est un produit typiquement tunisien vendu chez les bouchers nord-africains. Très parfumée, on la trouve rarement en grande surface.

Cependant, par delà ses qualités gastronomiques, ce condiment, de plus en plus prisé et dont la rentabilité est de plus en plus confirmée, risque d’échapper aux Tunisiens et de tomber dans les mains d’imitateurs sans scrupules, pour peu que les autorités de la filière agroalimentaires (le Groupement interprofessionnel des conserves alimentaires, entre autres) n’accélèrent pas le processus de sa labellisation.

Plus simplement, il s’agit d’apposer à l’emballage un signe distinctif de qualité pour l’harissa tunisienne.

Il s’agit également d’aider les producteurs d’harissa qui sont pour la plupart implantés au Cap Bon et au Sahel à mettre en place des systèmes de traçabilité.

On se rappelle qu’au début de l’année 2006, des contingents d’harissa tunisienne avaient été refoulés au port de Marseille en raison, entre autres, de non conformité aux normes de sécurité alimentaire françaises...

Il faut reconnaître que les structures d’appui ont une conscience aiguë et très développée de l’ensemble de ses problèmes et s’emploient à les résoudre dans les meilleurs délais. Car, forte de la labellisation et de systèmes de traçabilité, la trentaine d’usines qui fabriquent l’harissa en transformant 20 mille tonnes de piment, ne peuvent que renforcer leur positionnement sur le marché international, inscrire leur activité dans la durée et contribuer à faire de l’harissa un produit demandé à l’export, tout autant que les agrumes, les dattes, les fruits de mer…

Loin de nous toute leçon de morale !

Abou Sarra
WMC
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Ben Jemâa Wael
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Med.MRAIHI
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MessagePosté le: 02/11/2007 15:03:02    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Merci pour cette initiative bjw
Je vais essayer de poster les photos le plus tot possible
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Mohamed MRAIHI
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bjw
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MessagePosté le: 09/11/2007 11:10:40    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Les nouvelles mesures économiques agricoles suite au vingtième anniversaire du changement

Dette des céréaliculteurs
« Dans le but de renforcer les mesures que nous avions prises pour impulser la production céréalière et alléger l'endettement du secteur des grandes cultures, nous annonçons notre décision de consentir un abattement de 50% sur les intérêts contractuels et d'effacer la totalité des intérêts de retard au titre des dettes des agriculteurs du secteur des grandes cultures, et de rééchelonner le principal et le reliquat des intérêts sur une période de 15 ans au maximum, sans avance, tout en permettant aux agriculteurs qui ont procédé au rééchelonnement de leurs dettes, de bénéficier de nouveaux prêts ».

Assurance agricole
"nous annonçons notre décision de généraliser l'exonération de la taxe unique sur l'assurance, à l'ensemble des entreprises d'assurance intervenant en matière de couverture des risques agricoles ».

Couverture des risques agricoles
« Nous ordonnons, également, de réduire de 40% les tarifs appliqués pour la couverture des risques de chute de grêle et d'incendie agricole, pour les grandes cultures et l'arboriculture dans les régions les plus exposées à ces risques, et de 30% pour les risques de mort de cheptel ».

Agriculture : contrats collectifs d’assurance
« Dans le souci d'atténuer les effets du morcellement et de la dispersion des exploitations agricoles, nous ordonnons d'appliquer des réductions atteignant jusqu'à 20% au profit des agriculteurs optant pour des contrats collectifs d'assurance ou souscrivant des contrats individuels renouvelables annuellement ».

Révision du statut de la caisse d’assurance mutuelle agricole
« Compte tenu du rôle qu'exerce dans ce domaine, la caisse tunisienne d'assurance mutuelle agricole, nous ordonnons de modifier la forme juridique de cette caisse, de manière à lui permettre de promouvoir ses services et de consolider son réseau, à des coûts réduits et avec une qualité qui réponde aux attentes des agriculteurs ».

A.B.S WMC
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Ben Jemâa Wael
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bjw
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MessagePosté le: 09/11/2007 11:12:53    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Pénurie du lait : Les producteurs ne voient pas le bout du tunnel… !



Alors que certains évoquent un problème momentané lié à une baisse conjoncturelle du lait et qui ne devrait pas durer davantage, les éleveurs de vaches laitières estiment qu’il s’agit bel et bien d’une crise qui risque de s’aggraver davantage tant qu’ils continuent à supporter, seuls, les conséquences de la flambée des cours internationaux des matières premières…



Si le consommateur n’a senti la crise que lorsqu’il a vu le lait se faire de plus en plus rare dans les commerces, les producteurs, eux, ont vu le spectre de la crise se profiler à l’horizon depuis plus de deux ans. C’est qu’au moment où les prix des matières premières montent en flèche sur le marché mondial, les éleveurs des vaches laitières continuent à vendre le lait à des prix qui ne couvrent point leurs coûts de production. L’origine du problème, se trouve donc au niveau du premier maillon de la chaîne. Et c’est ce que les éleveurs tentent depuis un bon temps de le faire comprendre aux instances compétentes pour les inciter à entreprendre les mesures nécessaires. «La problématique ne date pas d’aujourd’hui », indique M. Mohamed Aziz Bou Hijba, secrétaire générale de la fédération nationale des éleveurs de vaches. Le problème trouve ses origines dans la flambée des prix des matières premières nécessaires à la production du lait». Et notre interlocuteur de développer son point de vue: «il s’agit notamment des aliments composés de soja et de maïs dont les cours ont flambé de manière imprévisible à cause de l’utilisation de ces matières dans la production du biocarburant. «La crise est d’une part conjoncturelle car les principaux pays producteurs, tels les Etats-Unis, l’Australie et l’Afrique du Sud, ont été confrontés à la sécheresse, aux incendies et aux inondations ce qui a influé sur les récoltes. Elle est d’autre part structurelle : il y a d’abord le boom des biocarburants qui tend à réduire les surfaces agricoles consacrées aux denrées alimentaires. Il y a ensuite l’émergence de nouveaux pays ayant un poids démographique très grand (la Chine et l’Inde) qui ont fait exploser la consommation du lait à l’échelle mondiale».


Vu la dépendance de la filière laitière tunisienne au marché international, l’ensemble de ces fluctuations a fini par avoir des répercussions plus ou moins graves sur la production. «Il faut savoir que 50% de la production nationale de lait est assurée par le bassin laitier formé par Sfax et Mahdia et dont la production se fait par alimentation artificielle, pour saisir l’impact de ces fluctuations sur les producteurs», dit-il.


Comment sortir de l’impasse ? Il faut aider les éleveurs à amortir les répercussions de ces flambées sur leur coût de production, estime-t-on. «Il est impératif de réviser le prix de référence», note le secrétaire général de la fédération des éleveurs. Il pense que les 410 millimes/litre est un prix qui ne couvre plus les coûts qui sont de plus en plus lourds à supporter. Il est convaincu que pour assurer la continuité de la production, ce prix ne devrait plus être figé. Il devrait être révisé au fur et à mesure des fluctuations des prix des matières premières augmentent. «Pour la conjoncture actuelle, je pense que 500 millimes/litre permettrait aux éleveurs de se maintenir», indique-t-il.


Pour les producteurs, la période de vaches maigres par laquelle passe le secteur laitier n’a rien à voir avec la basse lactation, ni même la spéculation. «Si nous continuerons à supporter seuls les conséquences de la hausse des matières premières, la crise n’aura pas d’issue même en période de haute lactation», assurent-ils. Et au bout de la chaîne, il serait encore plus difficile d’imaginer que le portefeuille du consommateur tunisien n'en souffrira pas.

Le Quotidien
H.GHEDIRI
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bjw
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MessagePosté le: 15/11/2007 10:31:42    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Augmentation du prix du lait à la production


Le prix du lait frais à la production destiné aux centres de collecte et unités de transformation va augmenter, à partir du 15 novembre, de 50 millimes par litre, annonce un communiqué rendu public, hier, par les ministères de l'Agriculture et des Ressources hydrauliques et du Commerce et de l'Artisanat.

Ce prix est fixé comme suit : au niveau de la production : 450 millimes le litre. Au niveau de la centrale laitière : 480 millimes le litre. Cette augmentation s’inscrit dans le cadre de la politique de l’Etat visant à accroître la production laitière, à améliorer le revenu des agriculteurs et à inciter les éleveurs à développer et à préserver le cheptel.
Ces prix sont considérés comme des prix minimums garantis pour l’agriculteur. Il est à signaler que l’augmentation des prix au titre de la qualité du lait reste, cependant, en vigueur et que le lait collecté doit être de bonne qualité et conforme aux procédures et normes exigées.

La presse
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MessagePosté le: 27/11/2007 09:35:27    Sujet du message: Nouvelles du Jour, Revue de presse...

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Bruxelles propose de suspendre les droits à l'importation applicables à la plupart des céréales



La Commission européenne a proposé lundi 26 novembre 2007 de suspendre les droits à l'importation applicables à toutes les céréales excepté l'avoine pour la campagne de commercialisation en cours, qui s'achèvera le 30 juin 2008. Cette proposition intervient en réaction à la situation exceptionnellement tendue qui prévaut sur les marchés mondiaux et communautaire des céréales et aux prix record atteints. Même si les niveaux actuels de la protection aux frontières pour les céréales sont relativement bas, des droits à l'importation s'appliquent toujours à certaines variétés de céréales qui sont importantes pour l'équilibre du marché de l'UE. Cette proposition devra être approuvée par le Conseil des ministres; ce devrait être fait, espère-t-on, lors de la session qui s'ouvrira le 18 décembre.



«Je souhaite que cette proposition contribue à faciliter les importations dans l'Union européenne de céréales en provenance de pays tiers et à réduire les tensions sur les marchés européens des céréales» a déclaré Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l'agriculture et du développement rural. «La récolte a été modeste en Europe et les prix ont augmenté tant sur le marché intérieur que sur les marchés mondiaux. Même si la protection aux frontières est relativement peu importante, des droits continuent de s'appliquer à certaines céréales qui sont nécessaires à l'équilibre du marché de l'UE.»



Situation du marché des céréales


En juillet, au début de la campagne de commercialisation 2007/2008, le volume total des stocks (stocks privés + stocks d'intervention) était en baisse de 13,2 millions de tonnes par rapport à la même période lors de la campagne précédente. Cette situation est due aux modestes récoltes de la campagne 2006/2007 et aux importants prélèvements effectués dans les stocks d'intervention de l'UE. En 2007, de mauvaises conditions climatiques ont réduit la récolte; la production totale de l'UE est estimée à 256 millions de tonnes, soit une baisse de 10 millions de tonnes (3,5 %) par rapport à la récolte de 2006/2007, déjà considérée comme modeste. La production diminue alors que le niveau des stocks de l'UE est déjà bas. Aussi l’Union européenne devra-t-elle importer davantage en 2007/2008 qu'elle ne l'a fait en 2006/2007. Traditionnellement exportatrice nette, l'UE est devenue importatrice nette en 2007/2008, depuis le 1er juillet 2007 (5,2 millions de tonnes importées au 20 novembre).



Les marchés céréaliers européens ont enregistré une progression spectaculaire des cours depuis le début de la campagne 2007/2008. La tension porte à la fois sur les céréales à paille et sur le maïs. Une telle situation est la conséquence de disponibilités réduites en blé tendre et en maïs, de résultats qualitatifs inférieurs aux prévisions et de l'épuisement des stocks d'intervention (actuellement réduits à 0,5 million de tonnes).



Depuis l'ouverture de la nouvelle campagne, le prix du blé meunier à Rouen a progressé, passant de 179 €/t à près de 300 €/t au début du mois de septembre 2007. En Allemagne, le blé panifiable se vendait déjà 70 % plus cher que l'année précédente à la mi-août. Les cours des orges fourragères ont progressé dans le sillage du blé. Sur le marché français, l'orge fourragère a plus que doublé par rapport à l'été 2006, cotant jusqu'à 270 €/t à Rouen à la fin du mois de septembre 2007. Le prix élevé de l'orge a provoqué une hausse de la demande de maïs pour l'alimentation animale. Le maïs français rendu Bayonne a également suivi la même tendance, partant de 183 €/t à l'ouverture de la nouvelle campagne, le 2 juillet 2007, pour atteindre, au plus fort, un prix de 255 €/t à la mi-septembre 2007.



L'UE a consolidé les droits applicables à toutes les céréales dans le cadre de l'accord GATT. Toutefois, les droits appliqués divergent. Le système trouve son origine dans l'accord de Blair House conclu avec les États-Unis d'Amérique et se traduit par des droits de douane fixés sur la base de prix de référence mondiaux distincts pour des variétés de céréales clairement définies. Le droit est fixé sur la base de la différence entre le prix d'intervention communautaire effectif pour les céréales, majorations mensuelles incluses, multiplié par 1,55 et un prix représentatif à l'importation CAF pour les céréales à Rotterdam.



Le droit qui en résulte est actuellement de 0 pour le blé dur, le blé tendre de haute qualité, le seigle et le sorgho. Le droit applicable au maïs a fluctué depuis le début de la campagne en cours, passant du niveau record de 16,21 €/t à 0 depuis le 1er octobre 2007. Hors de ces contingents, un droit maximal de, respectivement, 93 €/t et 95 €/t est appliqué.



Des contingents tarifaires ont été ouverts en 2003 pour les importations d'orge et de blé de qualité moyenne et basse à la suite d'importations massives en provenance de pays de la Communauté des États indépendants.



Pour le blé tendre de qualité moyenne et basse, un contingent tarifaire annuel de 2 989 240 tonnes est ouvert, incluant, d'une part, un contingent spécifique de 572 000 tonnes réservé aux importations en provenance des États Unis et, d'autre part, un contingent de 38 853 tonnes réservé aux importations en provenance du Canada. Les 2 378 387 tonnes restantes sont subdivisées en quatre tranches égales de 594 597 tonnes chacune, ouverte à d'autres pays tiers à raison d'une par trimestre. Les droits exigibles sur les importations soumises à contingent sont fixés à 12 €/tonne.



Pour l'orge, un contingent tarifaire annuel de 306 215 tonnes est ouvert, assorti d'un droit de 16 €/tonne. Un autre contingent de 50 000 tonnes d'orge de brasserie est ouvert avec un droit de 8 €/tonne.



En 2006, un contingent à droit nul de 242 074 tonnes de maïs, subdivisé en deux tranches égales ouvertes à tous les pays tiers, a été institué. Le contingent ouvert pour 2007 a été entièrement épuisé.



Quant au maïs et au sorgho importés à destination de l'Espagne et du Portugal, ils sont soumis à des droits d'importation réduits depuis l'adhésion de ces deux États à l'UE.



Pour l'avoine, le droit à l'importation s'élève à 89€/tonne.

(Source : Commission européenne)
wmc
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