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Agroalimentaire:Actualité scientifique, recherche, conseils.
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bjw
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MessagePosté le: 21/06/2006 12:04:39    Sujet du message: Agroalimentaire:Actualité scientifique, recherche, conseils.

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J’ai décidé de créer ce topic pour y exposer tous ce qui touche de très près la recherche scientifique dans le domaine de l’agro-alimentaire, des industries alimentaires et des nouveautés technologiques.

Vous y trouverez également des conseils pour une alimentation saine et des petits exposés scientifiques sur les nutriments…

Et j’insistes (surtout) de ne pas hésiter à lâcher vos commentaires et pourquoi pas faire des petits débats et discussions sur les articles!!!


BJW
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Ben Jemâa Wael
Ingénieur en biologie-technologie alimentaire
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MessagePosté le: 21/06/2006 12:04:39    Sujet du message: Publicité


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bjw
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MessagePosté le: 21/06/2006 12:12:12    Sujet du message: H.olive:A la recherche du meilleur couple:emballage/produit

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Huile d'olive


A la recherche du meilleur couple : emballage/produit


Un partenariat groupant des intervenants techniques, scientifiques et professionnels pour la maîtrise du conditionnement de l'huile d'olive tunisienne est lancé.

Objectif: amélioration de la compétitivité et un meilleur positionnement sur les marchés à l'export.


Un projet de recherche groupant Paktec, L'Ecole Supérieure des Industries Alimentaires de Tunis -ESIAT- , L'Institut National des Sciences Appliquées et de Technologie -INSAT- et quatre partenaires industriels appartenant aux secteurs de l'emballage et de l'agroalimentaire, Huilerie Ben Yedder, Agrimed, Siem et Cogitel, est mis au point pour déterminer le mode d'emballage le plus approprié devant préserver la qualité nutritionnelle, organoleptique et hygiénique de l'huile d'olive. Le problème de la migration des substances étrangères dans l'huile d'olive est particulièrement pris en compte dans le souci de préserver la santé du consommateur. L'étude va s'intéresser au comportement de l'huile d'olive par rapport à quatre matériaux différents: le verre, le métal, la céramique et le plastique.

L'approche préconisée consiste à procéder à une étude comparative entre ces différents types de matériaux ainsi que les modes de conditionnement de l'huile d'olive pour déterminer le taux de migration de substances étrangères et aussi la stabilité du produit. L'objectif étant d'établir un classement des matériaux en question et de proposer des solutions à certains problèmes afin, précisément, d'améliorer le conditionnement de cette denrée stratégique et favoriser sa commercialisation aux niveaux national et surtout international. L'implication des industriels en amont de cette recherche a pour finalité de fournir des orientations fondées à l'ensemble des promoteurs de l'emballage et aux conditionneurs de l'huile d'olive sur le choix optimal du couple emballage/aliment. Les initiatives de ce genre destinées à mettre sur pied des projets de partenariat réunissant l'entreprise et les structures professionnelles et de recherche pour apporter des solutions pratiques à des problèmes de fabrication et de commercialisation de produits constituent une mutation prometteuse et heureuse. Cette collaboration apportera à la fois un soutien financier fourni par le milieu industriel et aussi une incitation pour diriger la recherche vers la résolution de problèmes réels rencontrés par les professionnels.

L'approche préconisée consiste à procéder à une étude comparative entre ces différents types de matériaux ainsi que les modes de conditionnement de l'huile d'olive

La législation et la pratique relatives au conditionnement et à la conservation

Rappelons que la production importante de l'huile d'olive fait de la Tunisie l'un des leaders mondiaux dans ce secteur. Cependant l'essentiel des ventes de l'huile d'olive se fait en vrac : 85% contre 15% d'huile conditionnée destinée à l'exportation. Ces chiffres indiquent les efforts à fournir en termes de création, de diversification et d'innovations en matière de conditionnement. Il est à noter que pendant la conservation de l'huile d'olive, les acides gras subissent une lente et continuelle détérioration due surtout aux phénomènes d'oxydation qui altèrent sa qualité organoleptique. L'enjeu du stockage de l'huile consiste ainsi à la préserver contre ces phénomènes qui entraînent la modification de son odeur et de ses saveurs. Cependant, l'huile d'olive contient des antioxydants naturels qui, en plus de leurs effets bénéfiques sur la santé participent à la conservation de sa qualité. Or ces agents sont connus pour leur interaction avec les métaux lourds. D'où la nécessite d'étudier la migration des métaux lourds à partir de l'emballage vers l'huile d'olive.

Qu'en est il actuellement de la législation en vigueur et des pratiques de distribution et de conservation concernant l'huile d'olive ?

La norme tunisienne permet l'usage du vers et du métal dans l'emballage de l'huile d'olive. Elle interdit cependant son conditionnement dans l'emballage plastique. Le problème de compatibilité entre les emballages plastique et les aliments se pose à cause de la migration de composants de plastique vers ces aliments. Cependant la pratique contredit parfois ces dispositifs.

Certains points de vente conditionnent et vendent, en effet, l'huile d'olive dans des bidons en plastique. La production d'huile d'olive destinée au marché local est également vendue par les huileries en vrac pour l'essentiel dans des bidons en plastique. Cette même huile est dans la majorité des cas conservée par les ménages dans ces mêmes bidons pour une longue période. ce problème est d'autant plus préoccupant que l'usage domestique des emballages en plastique n'est en aucun cas contrôlé.

Certains consommateurs conservent l'huile d'olive, selon des habitudes ancestrales, dans des jarres en terre cuite. L'effet de cette méthode de conservation sur la qualité de l'huile d'olive est encore mal étudié.

Le projet de l'étude en question recommande ainsi de mener des travaux de recherche en fonction des pratiques tunisiennes de commercialisation et d'utilisation locales ou à l'export. Aussi une évaluation du risque auquel est exposé le consommateur tunisien de l'huile d'olive conditionnée dans des emballages en plastique doit elle être établie.

La problématique globale demeure cependant l'étude de l'adéquation des différents types d'emballages avec l'huile d'olive. Les équipements dont dispose Packtec permettront la réalisation d'essais portant sur les phénomènes de migration.

Certaines hypothèses de travail sont déjà définies. L'emballage du verre sera considéré comme matériau témoin en matière de migration par rapport aux autres types d'emballages. Des emballages métalliques fournis par des industriels partenaires du projet et d'autres prélevés sur le marché seront étudiés. Pour ce qui est des emballages en terre cuite, leurs natures et leurs formes seront étudiées afin d'identifier le récipient convenable à la conservation de l'huile d'olive. Une autre perspective serait tenue en ligne de compte : il s'agirait de mettre en évidence les possibilités de conditionner l'huile d'olive vendue en vrac dans des récipients à grands volumes : 10 litres et plus, en pensant à y intégrer un robinet ce qui a pour effet de faciliter leur utilisation par les consommateurs qui seraient amenés, du coup, à délaisser les bidons en plastique.

L'approche et les objectifs

L'étude cherchera à procéder à une comparaison entre les trois types d'emballages les plus courants, le verre, le métal et le plastique aux niveaux de la migration et de la conservation de la qualité de l'huile d'olive. Elle s'attachera aussi à concevoir un nouvel emballage en terre cuite respectant les normes et ayant des caractéristiques attractives pour les consommateurs. L'effet des différents emballages sur la qualité de l'huile d'olive et sa salubrité seront menés par rapport aux paramètres suivants:

- Evolution de la qualité et de la stabilité de l'huile d'olive au cours de sa conservation par le suivi de l'acidité, les indices d'acide, d'iode, de saponification, de peroxyde

- Etude de la migration spécifique et globale des monomères et des additifs dans l'huile d'olive emballée dans des récipients plastiques.

- Etude de la migration des composants de vernis utilisés comme revêtements des récipients métalliques.

- Etude de la migration des métaux lourds dans le produit emballé en verre.

- Etude de la perméabilité aux gaz de chaque type de matériau.

Il s'agit en somme d'une approche d'autant plus profitable qu'il s'agit de produits stratégiques pour l'économie du pays comme c'est le cas pour l'huile d'olive. L'orientation de cette recherche regroupant trois types de partenaires complémentaires est aussi prometteuse grâce à la contribution de certaines entreprises dynamiques dans le secteur de l'emballage, de l'ESIAT, de l'INSAT et de Packtec, des institutions de recherche et d'appui connues pour leur expérience et pour leur réelle implication dans les secteurs professionnels et de la recherche.

Pour les partenaires industriels du projet, les retombées sont globales et spécifiques. Il s'agira pour eux de se conformer aux réglementations nationales et internationales et de caractériser leurs différents équipements pour utiliser des emballages appropriés. L'amélioration du conditionnement de leurs produits pour la préservation de la santé des consommateurs constitue, pour eux, la meilleure retombée.

Retombées scientifiques et techniques attendues

Le projet de recherche sur la meilleure adéquation entre l'emballage et l'huile d'olive peut avoir des retombées scientifiques et techniques induites telles que:

- Le développement de conditions d'essais plus sévères que celles établies par les pays européens puisqu'elles tiendront compte de caractéristiques climatiques propres à notre environnement.

- La définition du comportement des principaux constituants des matériaux d'emballages après transformation. Ce volet n'est pas encore développé à l'échelle internationale.

- L'élargissement et l'approfondissement des connaissances scientifiques dans le domaine de la migration des composants de l'emballage dans les produits alimentaires préemballés ainsi que la mise au point des méthodes d'analyse et d'évaluation des taux de migration globale et spécifique. La contribution à la définition des bases scientifiques à utiliser dans l'établissement des normes et des réglementations tunisiennes en matière de migration des substances étrangères dans les aliments préemballés. La contribution dans l'établissement d'une base de données servant à orienter le choix optimal des couples aliment/ emballage

Retombées industrielles et économiques

Les principales retombées industrielles et économiques attendues sont:


- L'établissement d'une liste positive pour les matériaux approuvés pour le conditionnement de l'huile d'olive et d'un classement des matériaux : fortement recommandé, recommandé, interdit ...dans les conditions tunisiennes. La proposition de norme tunisienne pour l'emballage de l'huile d'olive et la révision des réglementations et normes actuelles.

La sensibilisation des industriels à ces problèmes de migration.

- L'amélioration de la compétitivité des produits alimentaires tunisiens et de la commercialisation de l'huile d'olive, le premier produit pourvoyeur de devises en Tunisie

La Revue de l'emballage

n°11-Octobre2005
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Ben Jemâa Wael
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Med.MRAIHI
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MessagePosté le: 21/06/2006 12:51:55    Sujet du message: Agroalimentaire:Actualité scientifique, recherche, conseils.

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Bravo Wael, je te félicite pour cette effort et je te souhaite la réussite dans ta vie professionnelle mon pote Wink
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Mohamed MRAIHI
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bjw
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MessagePosté le: 21/06/2006 13:15:08    Sujet du message: Agroalimentaire:Actualité scientifique, recherche, conseils.

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Med.MRAIHI a écrit:
Bravo Wael, je te félicite pour cette effort et je te souhaite la réussite dans ta vie professionnelle mon pote Wink

Merci 7amma ca me touche beaucoup Embarassed , je te souhaites également la réussite et je suis convaincu (en connaissance de causes) que tu feras une belle carrière Wink
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Ben Jemâa Wael
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bjw
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MessagePosté le: 22/06/2006 12:16:37    Sujet du message: Additifs alimentaires

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On voit déferler chaque jour devant nos yeux des chiffres bizarre et variables sur les étiquettes de nos aliments.
Certains consomment par jour une grande quantité de produits industriels comme le yaourt (je fais allusion à mon ami BATBOUT Very Happy ) d'autres modérément (et oui mes dames on se rapproche de l'été et les régimes ont déjà commencés)...mais reste qu'il faut bien expliquer à nos lecteurs ce qu'est c'est les chiffres Exxx. On fait allusion aux nomenclatures des additifs alimentaires!!!


En effet "on entend par additif alimentaire toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l'alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l'adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu'elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires."


Un additif usuel

Les additifs alimentaires ont connu un développement important, notamment avec les nouvelles gammes de produits allégés. Mais certains d'entre eux sont connus et utilisés depuis longtemps, comme le sel, le vinaigre ou le salpêtre (nitrate de potassium).
Les additifs sont des substances naturelles ou synthétiques ajoutées aux aliments ou aux boissons pour faciliter leur fabrication et leur conservation, mais aussi pour améliorer leur flaveur (goût, odeur), leur couleur ou leurs qualités nutritives.

Origine
Les additifs sont soit dérivés de la houille ou du pétrole, soit extraits de tissus animaux (carmin de cochenille), d'algues (alginates et carragheenates, etc.) ou de végétaux (chlorophylles, farines de graines de caroube, de tamarin, etc.). La plupart des épaississants sont extraits des végétaux. D'autres encore sont synthétisés par des micro-organismes, comme ceux qui transforment les sucres du chou en acide lactique, lors de la préparation de la choucroute.



Nomenclature

Le nombre d'additifs actuellement autorisés est très variable d'un pays à l'autre. Il en existe près de 3 000 aux États-Unis, 827 en Europe et 354 en France. Un certain nombre d'entre eux sont considérés comme allergènes.
Une réglementation européenne sur l'étiquetage des produits destinés à l'alimentation a été instaurée en 1972. Chaque additif est désigné par un code à une lettre indiquant sa provenance (E pour la Communauté européenne) suivi de 3 chiffres indiquant sa nature (E 100 pour les colorants, E 200 pour les conservateurs, E 300 pour les antioxydants, E 400 pour les émulsifiants et les épaississants, etc.). Ainsi, E 260 correspond à l'acide acétique, ou vinaigre, agent de conservation des oignons et des cornichons, E 220 correspond à l'anhydride sulfureux, qui s'oppose sélectivement au développement des bactéries et des moisissures tout en laissant indemnes les levures responsables de la fermentation du vin.


Diversité

Il existe une grande variété d'additifs alimentaires, classés, selon leur mode d'action, en 25 familles, par les directives de la Communauté européenne. Parmi celles-ci, on distingue :
- les colorants qui peuvent être naturels (comme le carmin de cochenille extrait d'un insecte) ou de synthèse. Ils modifient le goût, l'odeur, la couleur, la texture de l'aliment en fonction des attentes du consommateur ;
- les conservateurs qui inhibent le développement des micro-organismes pathogènes et/ou réduisent la quantité d'eau disponible pour leur développement ;
- les antioxydants ou antioxygènes qui empêchent la formation de radicaux libres d'oxygène et ralentissent les réactions d'oxydation à l'origine du rancissement ou du brunissement des fruits et légumes. Certaines de ces molécules existent à l'état naturel, comme la vitamine C (acide ascorbique) contenue dans les fruits ou la vitamine E présente dans les huiles ;
- les émulsifiants, les gélifiants et les stabilisants : les deux premiers augmentent la viscosité de la préparation ; les stabilisants comme les polyphosphates sont utilisés en charcuterie.


Assortiment de bonbons


D'autres additifs, utilisés à des fins diététiques, renforcent les qualités organoleptiques des aliments :
- les arômes artificiels utilisés en raison du coût élevé des arômes naturels. Ce sont des molécules produites par synthèse, soit identiques à celles des arômes naturels, soit nouvelles comme l'éthyl-vanilline (arôme vanille) ;
- les édulcorants, substances à fort pouvoir sucrant. On en distingue deux grandes catégories :
- les édulcorants massiques ou polyols qui sont obtenus par hydrogénation à partir de sucres simples (sorbitol, xylitol, lactitol, isomalt, etc.) ou à partir de différents produits de l'hydrolyse de l'amidon (maltitol, lycasins). Ces substances sont largement utilisées dans la fabrication de produits sucrés comme les bonbons, les chewing-gums, les crèmes glacées et les chocolats ;
- les édulcorants intenses naturels ou de synthèse ;
- les exhausteurs de goût sont des substances qui ne modifient pas le goût des aliments, mais accroissent l'intensité de la perception olfacto-gustative. Le plus utilisé est le monoglutamate de sodium (MSG) ;
- les renforçateurs de goût sucré comme le sorbitol et le glycérol ;
- les acidulants comme les acides citrique et gluconique.



Effets sur la santé


Les additifs alimentaires ne sont généralement pas nocifs pour la santé dans les conditions d'utilisation spécifiques autorisées. Cependant, un certain nombre de colorants et de conservateurs sont suspects ou dangereux et il convient de les éviter. Certains additifs sont allergènes ou/et cancérigènes. Parmi les conservateurs et les émulsifiants, certains agissent sur l'appareil digestif en provoquant des irritations du tube digestif ou des ralentissements de la digestion ; d'autres ont une action sur la fixation de la vitamine B1 ou sur le taux sanguin de cholestérol.

Ref. SCÉRÉN - CNDP

Et pour en savoir plus précisement sur les additifs je vous conseils de visiter le site du Docteur Séror www.homeoint.org/seror/
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Dernière édition par bjw le 22/06/2006 15:26:47; édité 1 fois

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bjw
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MessagePosté le: 22/06/2006 15:25:52    Sujet du message: Les enjeux de la traçabilité Agroalimentaire

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Les enjeux de la traçabilité Agroalimentaire


La traçabilité des produits alimentaires, voire la sécurité alimentaire sont aujourd’hui devenues des préoccupations constantes pour tous les acteurs de la chaîne alimentaire. Les professionnels, producteurs, transformateurs, distributeurs doivent identifier et résoudre les points critiques, respecter la réglementation, effectuer des autocontrôles ; les services publics doivent établir et faire respecter les réglementations relatives à la maîtrise de l’hygiène ; les consommateurs doivent être informés de la nature des produits et savoir manipuler et conserver les produits qu’ils achètent grâce à un étiquetage bien identifiable.


Objectifs :

- Déterminer l’origine des composants des produits alimentaires, connaître les conditions de production et de distribution des produits.
Faciliter le retrait du marché des produits susceptibles de présenter un risque.
Etre un outil d’amélioration de la qualité hygiénique et gustative du produit.
Apporter le maximum de garantie et d’assurance aux consommateurs.
S’imposer comme un véritable argument de vente et de marketing pour le consommateur.

Réglementation :

Le champ de la normalisation dans le secteur agro-alimentaire s’est progressivement élargi, épousant ainsi les attentes des industriels comme des consommateurs et des pouvoirs publics. D’abord axée sur le contrôle qualité avec les méthodes d’analyse et spécifications de produits, la normalisation fournit aujourd’hui, aussi bien des outils de référence par la normalisation des bonnes pratiques de production et de transformation, que des instruments d’accompagnement de la maîtrise de la sécurité alimentaire avec l’établissement de méthodologies en hygiène..
tracenews

A part les 2 hypermarchés qu'on possèdent en Tunisie qui ont commencé à s'investir dans cette démarche, on est loin du compte de la tracabilité pour le consommateur...(Mais je vous garantie que ça existe bien évidement une traçabilité dans nos industries Very Happy ).C'est vrai que ca a commencé à bien fonctionner en europe mais je trouve qu'on doit s'investir plus et garantir une assurance aux consommateurs...
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MessagePosté le: 14/07/2006 11:20:32    Sujet du message: Agroalimentaire:Actualité scientifique, recherche, conseils.

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Comment choisir votre pain

Quels blés, quelles farines ?


Le blé tendre
La variété de blé la plus couramment cultivée et utilisée par les boulangers est, naturellement, la plus pauvre en nutriments bénéfiques pour la santé. Sans entrer dans les méandres des spécialisations céréalières et meunières, il est toutefois intéressant de savoir, que c’est le blé tendre (le blé dur étant utilisé pour les pâtes alimentaires) qui est couramment utilisé pour la farine boulangère. Les variétés ont été sélectionnées au fil des siècles pour obtenir un blé qui a une bonne valeur boulangère, c’est à dire capable de donner une pâte à pain qui lève. Toutes les céréales et les variétés de blés donnent naturellement du gluten, un réseau de protéines végétales. Mais seul le gluten du blé tendre constitue un réseau de protéines assez élastique et solide pour être capable d’emprisonner le CO2 dégagé lors de la fermentation. C’est impossible avec du blé dur, de l’avoine ou encore du riz. On obtiendrait une galette toute plate.

Vitamines et nutriments
L’amande du blé tendre est bien blanche, friable, des qualités recherchées pour obtenir une mie très blanche. Christian Rémésy*, directeur de recherches à l’Inra, rappelle que la sélection des variétés de blé destinés à la boulangerie s’est donc faite aux détriments de la teneur en caroténoïdes, ces pigments naturels qui colorent les végétaux et nous protègent des radicaux libres. Bien blanc, le pain a donc aujourd’hui une teneur en caroténoïdes bien plus faible qu’auparavant. Et c’est ainsi pour bien d’autres nutriments du blé : l’analyse d’une cinquantaine de variétés de blés d’origines diverses a ainsi montré une variation du simple au double dans la teneur en minéraux ! Les variétés les plus couramment cultivées sont les plus pauvres en minéraux et il est probable qu’une telle tendance soit retrouvée pour les vitamines et les autres micronutriments précise Christian Rémésy.

Bien choisir son pain

Il faudrait apprendre à ne manger de la baguette qu’occasionnellement et à la remplacer au quotidien par des pains plus favorables à la santé. Le pain de seigle présente de nombreux avantage, mais s’il ne vous convient pas au quotidien, variez les plaisirs en choisissant parmi les pains spéciaux, des pains multi-céréales, aux graines, des pains complets etc…
Les spécialistes recommandent de choisir un pain qui a une mie dense, peu aérée, signe d’un index glycémique plus faible. C’est le cas du pain au levain qui est aussi beaucoup plus riche en minéraux.

Mais surtout, parlez avec votre boulanger, renseignez-vous sur le type de farine qu’il utilise, de manière à vous assurer que le pain qu’il vend sous le nom de pain complet soit bien fabriqué à partir d’une farine complète (type 150).



* Rémésy C : Les possibilités d’amélioration de la valeur nutritionnelle du pain. Université d’été de nutrition, 17-20 septembre 2002 (Clermont-Ferrand).
Le journal de la santé (nouvelobs)

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MessagePosté le: 12/08/2006 08:24:36    Sujet du message: Boire du lait pour traiter son diabète

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Boire du lait pour traiter son diabète

Un acide gras du lait aussi efficace qu’un médicament antidiabétique



Des chercheurs du Penn state’s college of agricultural sciences prétendent que l’« acide linoléique conjugué » (ALC), un lipide trouvé dans de nombreux produits laitiers, serait capable de traiter le diabète chez les souris.

« L’ALC est retrouvé dans le lait, le fromage mais aussi dans la viande explique Jack Vanden Heuvel, un des chercheurs également professeur de toxicologie moléculaire. Dans l’estomac des vaches appelé rumen, il y a une bactérie capable de fabriquer l’ALC à partir de l’acide linoléique, un autre lipide trouvé uniquement dans les végétaux et les fourrages. ».

L’ALC a déjà été étudié pour sa capacité à inhiber les cancers du sein, de la peau et du colon chez la souris. On sait également qu’elle a des effets bénéfiques sur le cholestérol et sur l’inflammation.

Jack Vandel Heuven et ses collaborateurs ont décidé d’étudier son effet sur le diabète de type 2, appelé aussi « diabète gras » ou « diabète de la maturité ». Leurs expériences montrent sur des souris diabétiques que grâce à l’ALC, l’action de l’insuline est améliorée et les taux de glucose sanguin sont plus bas.
Pour les chercheurs, le mécanisme d’action de l’ALC est le même que celui de la dernière génération de médicaments antidiabétiques. Celle-ci serait capable d’activer un gène codant pour une protéine susceptible d’améliorer la sensibilité des tissus à l’insuline.

Les premières études sur l’homme ont montré qu’après 8 semaines de traitement à l’ALC, les problèmes de régulation de l’insuline sont améliorés et que les niveaux de glucose dans le sang sont abaissés chez des adultes diabétiques de type 2.

Si vous êtes diabétique, avant de vous mettre à consommer des tonnes de yaourt ou d’entrecôte à tous les repas, il faudra attendre que des études de plus grande amplitude soient menées sur l’homme. N’oubliez pas non plus que la viande et le lait contiennent de grandes quantités d’acides gras dit « trans » qui favorisent entre autres les maladies cardio-vasculaires.

Véronique Molénat
L.J.S.
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Med.MRAIHI
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MessagePosté le: 12/08/2006 13:30:12    Sujet du message: Agroalimentaire:Actualité scientifique, recherche, conseils.

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un grand MERCI pour toi Wael, j'espère que les forumiens de AGtnprennent conscience de la masse d'informations que tu es entrain de nous faire parvenir.
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Mohamed MRAIHI
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MessagePosté le: 13/10/2006 14:00:40    Sujet du message: Le thé noir combat le stress en faisant baisser le cortisol

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Le thé noir combat le stress en faisant baisser le cortisol



Vous cherchez un moyen efficace pour lutter contre le stress du quotidien ? Et si vous passiez au thé ? Une équipe de chercheurs britanniques vient de montrer que le thé noir permet de faire baisser le taux de cortisol, l’hormone du stress.

Le Pr Andrew Steptoe et ses collègues du département « Epidémiologie et santé publique » de l’University College London ont enrôlé 75 jeunes hommes qui ont été répartis en deux groupes. Les premiers ont été sommés de boire tous les jours une mixture à base de thé mais savamment déguisée en jus de fruits à grand renfort d’arômes. Les effets de cette boisson sur l’organisme étant ceux du thé. Le deuxième groupe a quant à lui reçu cette même mixture dépourvue de thé.

Au bout de 6 semaines de ce traitement, les cobayes ont été confrontés à des situations stressantes : menaces de licenciement, accusation de vol dans un magasin et autres délicatesses. Le stress a été poussé à son comble quand les patients injustement accusés ont du se justifier face à une caméra….
Pendant que leurs cobayes « prenaient du bon temps », les chercheurs ont mesuré leur niveau de stress : pression sanguine, fréquence cardiaque, taux de cortisol et auto-évaluation du patient leur ont permis d’évaluer le stress de chacun.

Verdict : les buveurs de thés ont été tout aussi stressés que leurs homologues, mais ils ont aussi chassé le stress beaucoup plus rapidement ! 50 minutes après l’épreuve de stress, leur niveau de cortisol avait baissé de 47 % contre 27 % seulement chez les buveurs de jus de fruit simple. D’ailleurs les cobayes carburant au thé ont eux-mêmes avoué se sentir plus détendus…

« C’est la première fois qu’une étude en double-aveugle contre placebo montre les effets anti-stress du thé », se réjouit Andrew Steptoe. Ce qui veut dire que comme ni les cobayes, ni les médecins ne savaient qui recevait la boisson à base de thé, les résultats ne sont pas biaisés par des facteurs psychologiques. « Cela signifie que les différences de taux de cortisol sont bien dues aux ingrédients du thé et non pas à la sensation de relaxation que peut procurer le simple fait de boire du thé », souligne le chercheur.

Quels sont les ingrédients du thé impliqués dans la lutte contre le stress ? Les chercheurs reconnaissent qu’ils l’ignorent encore. Mais ils ont déjà des suspects sérieux nommés catéchines, polyphénols et flavonoïdes…

The effects of tea on psychophysiological stress responsivity and post-stress recovery: a randomised double-blind trial. Steptoe A, Gibson EL, Vounonvirta R, Williams ED, Hamer M, Rycroft JA, Erusalimsky JD, Wardle J. Psychopharmacology (Berl). 2006 Sep 30
Aline Périault L.J.S.
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MessagePosté le: 13/10/2006 14:07:19    Sujet du message: Sodas et santé mentale feraient mauvais ménage

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Sodas et santé mentale feraient mauvais ménage
Plus d’hyperactivité et de détresse chez ceux qui boivent trop de soda



On entend beaucoup parler des effets du sucre sur l’obésité et le diabète. Mais jamais de ses effets sur la santé mentale Laughing ! Une équipe de chercheurs norvégiens vient pourtant de mettre en évidence que les adolescents qui boivent beaucoup de sodas, des boissons très riches en sucre, ont plus de problèmes d’hyperactivité et de détresse que les autres.

Lars Lien et ses collaborateurs de l’université d’Oslo ont interrogé 5 000 adolescents âgés de 15 et 16 ans sur leur consommation quotidienne de soda. A l’aide d’un questionnaire standardisé, les scientifiques ont évalué en parallèle la santé mentale de chacun d’eux.

Résultat : « Il existe une très forte association entre la consommation de soda et les problèmes psychologiques chez les élèves de 2des lycées d’Oslo » peut-on lire dans l’article publié dans la revue American Journal of Public Health. Les auteurs notent par exemple que plus un jeune boit de boissons sucrées, plus les symptômes d’hyperactivité sont importants. Les problèmes les plus sérieux sont observés chez ceux boivent plus de 4 canettes par jour, c'est-à-dire chez 10% des garçons et 2% des filles.

Il semble que cet effet du sucre sur la santé mentale soit indépendant des autres problèmes sociaux, de comportement ou des troubles alimentaires que peuvent aussi rencontrer ces jeunes.

La plupart des lycéens boivent entre 1 et 6 canettes de sodas par semaine. Ceux qui en boivent les plus grandes quantités sont ceux qui ont l’habitude de sauter le petit déjeuner ou le repas de midi. D’après les auteurs, ce sont les grands consommateurs qui ont plus de problèmes mentaux. Pourtant, ceux qui en consomment très peu ou pas du tout ont des scores aux tests mentaux plus mauvais que ceux qui en consomment modérément.

Pour Lars Lien, il n’est pas impossible que ces symptômes puissent être provoqués par des substances autres que le sucre, comme la caféine par exemple.

« Une mesure simple et efficace pour réduire la consommation de soda serait de retirer les distributeurs des écoles danoises et des lieux où les jeunes ont l’habitude de se rassembler » conseillent les auteurs. Une urgence ! D’après les recommandations nutritionnelles norvégiennes, le sucre ne devrait pas couvrir plus de 10% des apports caloriques journaliers. Or d’après l’étude, pour au moins 25% des adolescents, ces 10% sont largement couverts par les sodas.

Lien L, Lien N, Heyerdahl S, Thoresen M, Bjertness E. Consumption of soft drinks and hyperactivity, mental distress, and conduct problems among adolescents in Oslo, Norway. Am J Public Health. 2006 Oct;96(10):1815-20.
Véronique Molénat L.J.S.
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Ben Jemâa Wael
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MessagePosté le: 15/10/2006 15:51:51    Sujet du message: Agroalimentaire:Actualité scientifique, recherche, conseils.

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OGM, la DGCCRF présente le bilan des contrôles pour l'année 2005 et fait le point sur la recherche de RIZ OGM LL 601 dans du riz en provenance des Etats-Unis,


Sur 69 échantillons prélevés en 2005 dans des produits alimentaires, 17 contenaient des traces OGM, qui étaient toutefois inférieures à 0,9%, a annoncé mercredi la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF).


Tous les produits analysés étaient conformes à la réglementation communautaire, souligne la DGCCRF. En 2004, sur 59 prélèvements analysés, 23 contenaient des traces d'OGM inférieures ou égales à 0,5% et un à 1,3%.

Concernant l'étiquetage des produits l'année dernière, les contrôles montrent que les opérateurs ont bien pris en compte les nouvelles dispositions d'étiquetage, applicables depuis avril 2004: sur 281 établissements contrôlés, 232 ne présentaient aucune anomalie.

Dans l'alimentation animale, sur 102 échantillons analysés, 70 contenaient des OGM, dont 46 contenant des traces au-dessous de 0,9% et 24 entre 0,9% et 20%. En 2004, sur 57 échantillons, 34 contenaient des traces d'OGM.

Les OGM mis en évidence étaient également tous autorisés. Toutefois, l'application de la réglementation relative à l'étiquetage s'est avérée insuffisante en 2005. Ainsi, l'étiquetage des aliments contenant plus de 0,9% d'OGM n'est pas encore systématique.

En outre, comme en alimentation humaine, des mentions du type "sans OGM"
continuent d'être employées de façon abusive sans que l'absence d'OGM soit
effective, selon la DGCCRF.

Concernant la recherche de RIZ OGM LL 601 dans du riz en provenance des Etats-Unis, la DGCCRF indique qu'au 10 octobre, 44 prélèvements ont été réalisés par la DGCCRF. Sur les 39 résultats disponibles (les 5 prélèvements restants sont en cours d’analyse) :
- 28 échantillons ne comportent pas de riz transgénique ;
- 10 échantillons ont mis en évidence la présence de riz LL 601 ;
- 1 échantillon a mis en évidence la présence de riz LL 62. Cet OGM autorisé aux États-
Unis n’est pas autorisé en Europe, un dossier de demande d’autorisation a été déposé en 2004.
Les importateurs et opérateurs de la filière riz ont procédé au retrait des lots en stock contenant du riz génétiquement modifié.

Les contrôles officiels réalisés par les autorités néerlandaises sur des lots récemment importés des États-Unis par bateau ont montré la présence du riz LL RICE 601 alors que les autocontrôles américains réalisés sur ces mêmes lots faisaient état d'une absence d'OGM. Deux lots issus de ce bateau étaient destinés au marché français. Les contrôles officiels néerlandais ont confirmé sur ces deux lots l’absence de riz non autorisé.
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Mohamed MRAIHI
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MessagePosté le: 28/10/2006 14:14:35    Sujet du message: Manger du poisson !

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N’ayez plus peur de manger du poisson !



On le sait manger du poisson c’est bon pour la santé ! Grâce notamment aux oméga-3, ces graisses polyinsaturées dont les effets sur le cœur et le moral sont pour certains chercheurs presque miraculeux. Seul problème jusqu’à aujourd’hui : les poissons qui contiennent le plus d’oméga-3 sont souvent des prédateurs (saumon et thon par exemple) et contiennent donc des taux importants de contaminants comme le mercure. Cependant, selon un rapport publié aujourd’hui dans le Journal of The American Medical Association, le risque lié aux contaminants ne pèse guère en regard des bénéfices santé des oméga-3.

Dans les poissons, on trouve deux types d’oméga-3 : l’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA). L’EPA et le DHA ont de multiples bénéfices santé attestés par des centaines d’études scientifiques : ils luttent contre tous les phénomènes inflammatoires. Ils fluidifient le sang, font baisser le sucre sanguin, les triglycérides, la tension artérielle, monter le « bon » cholestérol, calment et régularisent le rythme cardiaque et améliorent l’humeur. Les poissons les plus riches en oméga-3 sont le saumon, le thon, le maquereau et la sardine.

Le Dr Dariush Mozaffarian et Eric Rimm de l’école de médecine de Harvard (Boston, Massachusetts) ont noté que « le grand public devait faire face à des rapports contradictoires sur les risques et les bénéfices de la consommation de poisson ». En effet, en 2004 la revue Science a publié une étude américaine montrant que le saumon d’élevage contenait un taux trop important de dioxine et que les consommateurs ne devaient pas en manger plus d’une fois par mois. En 2005, des chercheurs canadiens répliquent en analysant les teneurs en dioxine de saumon de l’Atlantique. Leur conclusion : « la consommation du saumon atlantique d’élevage fournit aux consommateurs des apports peu importants en contaminants environnementaux. » Ce qui a amené l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a émettre un communiqué rassurant qui recommande de manger du poisson deux fois par semaine en alternant les espèces consommées.
Le Dr Mozaffarian et son collègue ont passé en revue toutes les études sur le sujet. Ils ont trouvé que manger du poisson (et plus particulièrement du poisson riche en oméga-3) deux fois par semaine permettait de réduire de 36% le risque décès par maladie cardiovasculaire et de 17% celui de décès tout court. Côté contaminant, rien de dangereux : les taux de dioxine et de biphényles polychlorés (PCB) dans les poissons sont « bas ». Pour les risques liés au mercure, les chercheurs n’ont rien noté de « scientifiquement établi » même si ce métal pourrait diminuer légèrement les bénéfices cardiovasculaires des oméga-3.

Pour Dariush Mozaffarian et Eric Rimm, « ce qui est important, c’est la consommation adéquate de poisson et crustacés – soit 340 grammes par semaine – qui apporte des taux de DHA raisonnables ». Les femmes enceintes ou allaitantes doivent juste éviter les plus gros poissons (requin, maquereau royal, espadon) mais en aucun cas manger moins de 340 grammes de poisson par semaine.

santé de la consommation de poisson surpassent les risques potentiels qu’elle entraîne ». Alors, n’attendez plus et filez chez le poissonnier !


Dariush Mozaffarian: “Fish Intake, Contaminants, and Human Health, Evaluating the Risks and the Benefits”. JAMA. 2006;296:1885-1899
Priscille Tremblais (L.J.S.)
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MessagePosté le: 28/10/2006 14:20:00    Sujet du message: Le petit déjeuner: Est-il indispensable ?

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Le petit déjeuner: Est-il indispensable ?


On entend partout que le petit déjeuner est indispensable, qu’il permet de recharger les batteries après une nuit de jeûn et surtout qu’il fait grossir si l’on fait l’impasse dessus… Bilan de ce qui se dit, et s’écrit, dans le milieu scientifique.

Les scientifiques valorisent généralement le petit déjeuner. S’il est équilibré évidemment. Les vertus de ce premier repas de la journée seraient nombreuses. Voici un tour d’horizon rapide: il participerait à un bon équilibre alimentaire, permettrait de mieux manger lors du déjeuner et d’éviter le grignotage. Ceux qui ne petit déjeunent pas auraient tendance à compenser un peu plus tard dans la journée… Donc à consommer trop de calories, et finalement à prendre du poids. Le petit déjeuner augmenterait également les capacités intellectuelles (1), comme la mémoire et la concentration, et améliorerait l’attention, qui d’ordinaire diminue vers les 11 heures du matin. Le petit déjeuner permettrait également d’avoir de meilleures capacités physiques.

Pour rester en forme, il faudrait donc passer à table au saut du lit. Et même le troisième âge serait concerné. Une étude américaine (2) a en effet montré que les personnes âgées qui se font livrer des repas à domicile ont tout intêret à commander également un petit déjeuner. Celles qui le font vieilliraient mieux que les autres.

Le poids, l’attention, les capacités intellectuelles, les capacités physiques… Tout cela semble être amélioré grâce au petit déjeuner. Aucune raison, apparemment, de s’en priver.

Sachez enfin que les Français passent en moyenne 16 minutes à table lors du petit-déjeuner!!

(1) Wesnes KA : Breakfast reduces declines in attention and memory over the morning in schoolchildren. Appetite, 2003; 41 (3): 329-331.
(2) Gollub E : Improvements in nutritional intake and quality of life among frail homebound older adults receiving home-delivered breakfast and lunch. J Am Diet Assoc, 2004. 104 (Cool: 1227-1235.


Que faut-il consommer de bon matin ?
Apparemment, il est primordial que ce repas soit varié et équilibré. Il devrait apporter environ un quart des besoins nutritionnels journaliers.

Au programme donc : un produit laitier, un produit céréalier, une boisson chaude et un fruit. Ces recommandations faites par les nutritionnistes sont, selon le Baromètre santé-nutrition 2002, suivis par 10,2% des Français. Cependant ce type de petit déjeuner serait plus efficace s’il était enrichi en protéines, si l’on en croit les études conduites chez les enfants : elles montrent qu’un petit déjeuner protéiné permet aux enfants une attention plus soutenue qu’un petit déjeuner classique « tratine-confiture ».

Le célèbre « breakfast » anglais en revanche ne serait pas conseillé. Après avoir remarqué que le nombre de cancer de l’œsophage chez la femme était trois fois plus important en Grande-Bretagne que dans le reste de l’Europe, des chercheurs anglais de l’Université d’Aberdeen ont voulu trouver pourquoi. Le petit déjeuner anglais serait-il à l’origine de ces chiffres catastrophiques ? Eh bien oui. Les Anglaises qui consomment un véritable breakfast, avec thé bouillant, bacon et œuf frits ont un risque nettement supérieur de cancer de l’œsophage. Les femmes les plus protégées sont celles qui prennent un petit déjeuner léger avec des fruits. A noter enfin que celles qui sautent régulièrement le premier repas de la journée seraient celles qui sont le plus exposées à ce type de cancer. L’idéal reste là encore un petit déjeuner. Oui, mais équilibré.


Clémence Lamirand(LJS)
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